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l’assemblée vote “l’abandon des fonctions” en démissionnant assimilation

Dans le cadre de l’examen par l’Assemblée du projet de loi sur l’assurance-chômage, les députés ont voté en faveur d’un amendement limitant l’accès à l’assurance-chômage pour les travailleurs qui quittent leur emploi.

Les salariés qui prennent leur retraite sont supposés avoir démissionné. Mercredi, le Riigikogu a voté des amendements de la majorité et de LR pour limiter l’accès à l’assurance-chômage, malgré les critiques de la gauche.

“On suppose qu’un salarié qui a quitté volontairement le lieu de travail et qui ne reprend pas le travail après en avoir été averti (…) a quitté son emploi”, précisent les amendements adoptés par 219 voix pour et 68 contre. première lecture du projet de loi de réforme de l’assurance-chômage.

L’assurance-chômage est essentiellement réservée aux personnes qui ont perdu leur volonté. Il existe quelques exceptions limitées pour les sortants. Toutefois, un congédiement pour démission est un congédiement pour faute et ne prive pas la personne actuellement licenciée des prestations d’assurance-chômage, même si la démission est « volontaire ».

“Un phénomène en constante augmentation”

Le gouvernement, par la voix de la déléguée ministérielle Carole Grandjean, s’est dit favorable à la mesure de débrayage, qui est “un phénomène sans cesse croissant”. Ces employés ne viendront plus travailler sans raison et seront éventuellement licenciés par l’employeur. Ils peuvent alors bénéficier de l’assurance-chômage.

La gauche a contesté ce phénomène, citant des cas “marginaux” et demandant de ne pas “affaiblir les protections des travailleurs”. « Quelle est la raison de leurs démissions ? a demandé le communiste Pierre Dharréville, en pensant aux conditions de travail.

En revanche, Dominique Da Silva (Renaissance), qui partage le point de vue d’Horizons et du MoDem, a soutenu que les suppressions de postes bouleversaient les entreprises et qu’il s’agissait de prévoir une mesure “claire et juste” pour chacun.

“Nous ne retirons aucun droit aux travailleurs. Ils ont toujours la possibilité de faire appel” aux prud’hommes, a également souligné Jean-Louis Thiériot (LR), critiquant le “choix de la loi jusqu’à la paresse” chez certains la gauche.

Dans une ambiance encore houleuse, les socialistes ont confirmé que la mesure prise est contraire à la constitution et non conforme aux normes de l’Organisation internationale du travail (OIT).